Etudes

Stabilité posturale chez les enfants d’âge scolaire souffrant d’une maladie de l’asthme bronchique léger (étude pilote).

OBJECTIF: Cette étude a évalué la stabilité posturale chez les enfants souffrant d’asthme en utilisant des tests d’équilibre dans des conditions de repos confortable pour les pieds et avec une instabilité provoquant un placement de pied.

MÉTHODES: Un groupe de 10 écoliers de 8 à 10 ans atteints d’asthme intermittent doux et 10 enfants sains de même âge ont effectué quatre tests de bilan dans un ordre aléatoire: position privilégiée, position ajustée et tandem position dans les deux conditions de les yeux ouverts (EO) et les yeux fermés (EC), ainsi qu’une position à une jambe avec des conditions ouvertes aux yeux. Pour déterminer la stabilité posturale, le mouvement du centre de pression (CoP) a été enregistré. Les paramètres stabilisés de base ont été calculés: la vitesse de CoP dans la direction antéro-postérieure, la vitesse de CoP dans la direction médiane-latérale et la vitesse totale de CoP.

RÉSULTATS: Des différences statistiquement significatives entre les groupes ont été trouvées uniquement pour la position à une seule jambe. Une vitesse de CoP antérieure-postérieure significativement plus grande (p = 0,05) et une vitesse de CoP totale (p = 0,03) ont été observées chez les enfants souffrant d’asthme lorsqu’ils étaient debout sur le pied préféré. Une vitesse médiane-latérale significativement plus grande (p = 0,02) a également été observée dans le pied non préféré des enfants souffrant d’asthme.

CONCLUSIONS: Nous pouvons conclure que le maintien d’une jambe pourrait être un test approprié pour identifier les différences d’équilibre entre les jeunes enfants souffrant d’asthme intermittent doux et d’enfants en bonne santé.

 

L’effet de la surpronation du pied sur l’approvisionnement en sang du tendon d’Achille chez des sujets masculins en bonne santé.

Le but de cette étude était d’étudier le flux sanguin du tendon d’Achille chez les individus atteints de pieds surdimensionnés pendant les positions sans poids et portant le poids. Le flux sanguin du tendon d’Achille a été mesuré au moyen de l’indice de pulsatilité (PI) et de l’indice de résistance (RI) chez 15 hommes atteints de pieds surpressés et 15 homologues aux pieds normaux, en utilisant l’échographie Doppler électrique (PDI). L’évaluation par ultrasons (TS) du tendon d’Achille (US) a été réalisée à sa jonction musculo-tendineuse (MTJ), au moyen du tendon (MT) et à la jonction osseotendineuse (OTJ) à une position détendue sans poids (RP) et à la position de deux jambes (TLS) et une position verticale à une jambe (OLS). Les indices PI et RI étaient significativement plus élevés chez les individus atteints de pieds overpronated que chez les individus atteints de pieds normaux à l’OTJ en position OLS (P <0,01) et à MT dans les positions TLS (P <0,001) et OLS (P <0,001). Tous les individus ont également démontré des indices PI et RI plus élevés chez MT, suivis de l’OTJ et du MTJ dans toutes les positions (P <0,001) et dans les OLS par rapport au TLS et au RP à l’OTJ (P <0,01) ainsi qu’à MT et MTJ (P <0,001). Les résultats de la présente étude suggèrent que la surpronation du pied peut affecter le flux sanguin du tendon d’Achille, en particulier au milieu du tendon, ce qui augmente la possibilité de blessure.

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/27671520

 

Effets aigus de l’étirement musculaire sur la performance physique, l’amplitude des mouvements et l’incidence des blessures chez les sujets actifs en bonne santé: un examen systématique.

Récemment, il y a eu un changement de l’étirement statique (SS) ou de la facilitation neuromusculaire proprioceptive (PNF) étirement dans un échauffement à une plus grande importance sur l’étirement dynamique (DS). L’objectif de cette revue était de comparer les effets de SS, DS et PNF sur la performance, la gamme de mouvement (ROM) et la prévention des blessures. Les données indiquent que les changements de performance induits SS- (-3,7%), DS (+ 1,3%) et PNF (-4,4%) ont été modestes à modérés avec des tests effectués immédiatement après l’étirement, probablement en raison de l’activation musculaire réduite après SS et PNF. Une relation dose-réponse a illustré des déficits de performance plus importants avec ≥60 s (-4,6%) que avec <60 s (-1,1%) SS par groupe musculaire. À l’inverse, SS a démontré un bénéfice de performance modéré (2,2%) à longueurs musculaires plus longues. Les tests ont été effectués en moyenne 3-5 minutes après l’étirement, et la plupart des études n’incluent pas les activités dynamiques postétrales; lorsque ces activités ont été incluses, aucun effet de performance clair n’a été observé. DS a produit des améliorations de performance petites à modérées lorsqu’elles ont été complétées en quelques minutes de l’activité physique. L’étirement des SS et du PNF n’a eu aucun effet net sur les blessures causées par toutes les causes ou sur-utilisation; Aucune donnée n’est disponible pour DS. Toutes les formes d’amélioration de la ROM induite par la formation, généralement de <30 min. Des changements peuvent résulter des réductions aiguës de la raideur du muscle et du tendon ou des adaptations neuronales provoquant une meilleure tolérance à l’étirement. Compte tenu des changements de petite à modération immédiatement après l’étirement et les limites de l’étude, l’étirement dans un échauffement qui inclut une activité dynamique supplémentaire de post-étirage est recommandé pour réduire les blessures musculaires et augmenter la ROM articulaire avec des effets sans conséquence sur les performances sportives subséquentes.